Stuart Wilson

Publié le par cape et épée

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Dans la série des acteurs dont-la-gueule-nous-dit-quelque-chose-mais-je-sais-plus-dans-quel-film-je-l'ai-vu-ce-mec, Stuart Wilson est le maitre... Souvent dans des bons films, mais rarement reconnu, cet acteur au talent proche de zéro a souvent été cantonné aux rôles de méchant ricanant, ce qui ne lui a pas permis de marquer considérablement l'histoire du cinéma...

Erreur réparée grâce à In-Ciné, qui vous fait découvrir aujourd'hui l'un des méchants de cinéma les plus cabotins de l'histoire! Alors, on dit merci qui?

 

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Né à en 1946, le jour de Noël, Stuart Wilson grandit à Guildford, en Angleterre. Débutant le métier d'acteur par la petite porte, il commence par des petits seconds rôles dans des productions télévisées britanniques. On le retrouve dans des fiction historiques, telles La légende des Strauss ou Moi, Claude, empereur, la célèbre série britannique, et sa première participation a un vrai projet d'envergure. C'était en 1976... On le retrouve ensuite dans une autre mini-série historique, Anna Karénine, ainsi que dans Le retour du Saint, remake totalement raté de la série avec Roger Moore. Cependant, Stuart Wilson reste toujours cantonné a des rôles très secondaires, et n'est absolument pas un acteur bankable ou une tête connue du petit écran, enchainant téléfilms et séries peu connues entre deux grosses productions, comme Le retour de Sherlock Holmes, énième série anglaise consavcrée au plus grand des détectives.

 

J'ai pu remarquer, au passage, sa participation a deux fictions qu'il me plairait de voir: Le prisonnier de Zenda en 1979, et Ivanhoé en 1982. De quoi alimenter mon blog De cape et d'épée. Si par miracle quelqu'un lit cet article et a vu ces films... Fin de la parenthèse.

 

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Le bonhomme doit attendre 1992 pour trouver un vrai rôle au cinéma. Dans L'arme fatale 3, de Richard Donner. Dans un rôle de méchant, il devient enfin une tête connue du grand public. Ce film dévoile aussi son cruel manque de talent, qui le limitera toute sa carrière aux rôles de méchant, ou son cabotinage outrancier peut être supportable. Après Les Tortues Ninja 3, on le retrouve ainsi dans Le temps de l'innocence de Martin Scorsese, ou il est assez bon...

 

En 1994, on le retrouve dans Absolom 2022, ou il fait preuve d'une absence de talent qui frise l'exploit. Cabotin jusqu'à l'outrance, le bonhomme s'avère cependant correct dans certains films, comme La jeune fille et la mort de Roman Polanski... Il poursuit sur sa lancée avec Rock, de Michael Bay, en 1996...

 

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A la fin des années 90, il tient des rôles de plus en plus importants, notamment dans Ennemi d'Etat,  thriller vraiment efficace signé Tony Scott, et surtout dans Le masque de Zorro ou il incarne le méchant gouverneur de californie. On le retrouve ensuite dans le sympatique Un été sur terre et Vertical Limit, son dernier film potable avant un bon bout de temps... En effet, autant les années 90 lui ont souri avec des films qui l'ont enfin sorti de l'anonymat, autant les années 2000 sonnent comme le début de la fin...

 

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Ainsi, aprés le semi-échec du film de montagne bourrin, Stuart Wilson enchaine sur Le Royaume des voleurs, téléfilm de second zone racontant les aventures de la fille de Robin des Bois (avec dans le rôle titre une Keira Knightley débutante). Un petit divertissement sympatique, mais qui n'a rien a voir avec ses films précédents.

 

Stuart Wilson, gueule réccurente, mais surement pas acteur bankable, finit par retrouver des petits rôles dans des téléfilms et séries télé, a l'image de Dinotopia, sorte de Jurassic Park d'héroïc-fantasy. Puis le bonhomme enchaine les navets. Fascination (a ne pas confondre avec le premier chapitre de la saga Twlight), et Unstoppable (a ne pas confondre avec le film de Tony Scott)... Il semble avoir mis actuellement un frein a sa carrière cinématographique, ses dernières apparitions étant dans Hott Fuzz, et dans une des fausses bande-annonces du dyptique Grindhouse, de Quentin Tarantino et Robert Rodriguez.

 

Acteur sans talent, Stuart Wilson a marqué, quelque part, le cinéma des années 90, par ses rôles de méchants aussi drôles que débiles, donnant parfois un ton trés particulier aux meilleures superproductions. Et en cela, il mérite sa place ici, tout autant que les plus grandes stars su Septième Art...

 

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